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poésie

Aux Montagnes Divines

José-Maria de Heredia

Glaciers bleus, pics de marbre et d’ardoise, granits,
Moraines dont le vent, du Néthou jusqu’à Bègle,
Arrache, brûle et tord le froment et le seigle,

Au large

Jules Laforgue

Comme la nuit est lointainement pleine
De silencieuse infinité claire !
Pas le moindre écho des gens de la terre,
Sous la Lune méditerranéenne !

Aux Jeunes

Sully Prudhomme

Ah ! nous vous absolvons, nous les poètes fous,
De préférer à l'or les lèvres satinées,
De ne point sans révolte aux vagues destinées

Autre chanson

Victor Hugo

L'aube naît, et ta porte est close !
Ma belle, pourquoi sommeiller ?
A l'heure où s'éveille la rose
Ne vas-tu pas te réveiller ?

O ma charmante,
Ecoute ici
L'amant qui chante

Athènes

Émile Deschamps

Quand, les temps accomplis, sous les faisceaux romains
Mourante, se tordait la cité de Minerve,
(Car, splendeur, et génie, et grâce, tout s'énerve !)

ANTOINE WATTEAU

Marcel Proust

Crépuscule grimant les arbres et les faces,
Avec son manteau bleu, sous son masque incertain;
Poussière de baisers autour des bouches lasses...

L’Âme du Purgatoire

Casimir Delavigne

Mon bien-aimé, dans mes douleurs,
Je viens de la cité des pleurs,
Pour vous demander des prières.
Vous me disiez, penché vers moi :
« Si je vis, je prîrai pour toi. »

Androclès

Victor Hugo

Quand tout me souriait encore,
Jadis, quand j'étais radieux,
Aux jours de la jeunesse, aurore
Dont on prolonge les adieux,

Du milieu de l'immense fête

AMOUR D’HIVER - Épilogue

Armand Silvestre

NOUS nous disions : quand le printemps
Ramènera dans son haleine
La splendeur des lys éclatants
Et l’allégresse de la plaine.

O printemps qui ne reviens pas !

Adieu Paris

Gabriel Vicaire

Adieu, Paris, ville de fer,
Ville de vent, ville de rêve,
Cher Paris où l’amour se lève,
Doux Paris où j’ai tant souffert !

Et le train file, file, file,

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