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J'ai Pas Besoin

Sur l’oreiller une larme
Dans mon souvenir un drame
Tout ce qu'il m'a laissé
Un pas que l’on croit entendre
Une voix que l’on veut surprendre
Je sais c'est du, du passé

Refrain :

Cheb Khaled

Comme si j'n'existais pas
Elle est passée à côté de moi
Sans un regard, Reine de Sabbat
J'ai dit, Aicha, prends, tout est pour toi

Voici, les perles, les bijoux
Aussi, l'or autour de ton cou

Epigram

Epigram

Ce que ta plume produit
Est couvert de trop de voiles.
Ton discours est une nuit
Veufve de lune et d'estoilles.

Mon ami, chasse bien loin
Cette noire rhetorique :

La dernière vision

La dernière vision

Un long silence pend de l'immobile nue.
La neige, bossuant ses plis amoncelés,
Linceul rigide, étreint les océans gelés.
La face de la terre est absolument nue.

Épiphanie

Épiphanie

Elle passe, tranquille, en un rêve divin,
Sur le bord du plus frais de tes lacs, ô Norvège !
Le sang rose et subtil qui dore son col fin

La jeune fille et l'ange de la poésie

La jeune fille et l'ange de la poésie

(extrait)

- L'ange reste près d'elle ; il sourit à ses pleurs,
Et resserre les noeuds de ses chaînes de fleurs ;
Arrachant une plume à son aile azurée,

En ce temps-là vivaient le Roi Charmant

En ce temps-là vivaient le Roi Charmant

En ce temps-là vivaient le Roi Charmant,
Serpentin-Vert et Florine ma mie,
Et, dans sa tour, pour cent ans endormie,

Sur tes lèvres velouteuses

Sur tes lèvres velouteuses

Sous la pureté soyeuse
de ta peau ensorcelante
velouteuse douce et lisse
telle une perle rare et rose
je t’effleure et te caresse
dans la paume parfumée
de mes rêves errant ravis
comme une coccinelle
innocente bleue d’azur
chatouillant tes lèvres
et tes doux sourires
flottant avec délices
sur l’onde diaphane
de cet océan d’amour

Je rêve de toi

Jour et nuit
Je rêve de toi
Sans répit

Je te vois encore
Venir vers moi

Un sourire rosé
Et secret en émoi

Posé sur tes lèvres de satin,
Éloquentes et carminées

Un matin mouillé de mai
Sous les tiédeurs timides
D’une fine pluie parfumée
Hésitante à se laisser tomber
Sur la terre assoiffée

Je te vois encore
Venir vers moi

À travers les fils argentés

Comme une rose

Comme une rose de satin,
Inconsciente de sa beauté

Tu dors au creux du matin,
Et de mes rêves parfumés

***

Bir gül gibi

Yumuşacık gül gibisin
Güzelliğinden habersiz

Uyuyorsun düşlerimin
Mis sabahında, bensiz

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